Ce planting d’arbre dans les zones d'érosion près des tourbières de Ngamakala s’inscrit dans le cadre de la commémoration de la journée...
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C’est en 2012 que l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 21 mars, journée internationale des forêts. Cette journée offre l’occasion de célébrer les différents types de forêts et incite à une prise de conscience où chaque pays est invité à faire des actions au niveau local, national et international. Cette année, la journée met l’accent sur le rôle crucial des forêts dans la sécurité alimentaire, la nutrition et les moyens de subsistance. Au Mali, il existe 105 forêts classés dont la plus ancienne dans le cercle de Bafoulabé depuis 1935. La plus récente existe dans la région de Sikasso et couvre environ 200 hectares. En plus de ces forêts, le domaine classé couvre une superficie d’environ 8 millions d’hectares. Des parcs et des réserves dont celles de Baoulé d’environ 2 millions d’hectares et la réserve des Eléphants du Gourma d’environ 1 million d’hectares. Mais en raison de multiples attaques, ces espaces se réduisent dangereusement. Selon les statistiques le Mali perd 500 000 hectares de forêts par an. Le pays a perdu environ 3 millions d’hectares au cours des 50 dernières années. Ce qui fait que plusieurs forêts classées n’existent plus que de nom actuellement. Plusieurs phénomènes influencent l’existence de ces forêts parmi lesquelles, l’agriculture intensive et l’exploitation abusive de bois. Les pressions exercées sur le couvert forestier l’ont réduit de façon drastique, passant de 32 millions d’hectares en 2022 à 17 millions d’hectares cette année. Phénomène mondial Plus de la moitié de la population trouve dans les forêts de la nourriture et des produits pour se soigner. Les forêts couvrent près du tiers de la surface de la terre, mais chaque année, ce sont des millions d’hectares qui disparaissent. A l’échelle mondiale, les forêts ont perdu 178 millions d’hectares en 30 ans. Même si ce rythme de disparition a tendance à ralentir, les pertes restent considérables. Entre 1990 et 2 000, le taux de perte forestière par an a été estimé à7,8%. Mais de 2010 à 2020, ce taux a été de 4,7%. Les forêts font cependant face à une autre menace. Des incendies géants, aggravés par l’augmentation des températures ont détruit des milliers d’hectares cette année. Une urgence face à laquelle, des actions concrètes sont attendues.
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